Bientraitance et maltraitance

La bientraitance est une démarche guidant les actions individuelles et les relations collectives. Elle trouve sa place au sein d’un établissement, d’un service ou à domicile. Elle vise à promouvoir le bien-être de l’usager en gardant présent à l’esprit le risque de maltraitance.

Les personnes dites « fragiles » sont davantage victimes de maltraitances. Celles-ci peuvent se répertorier en trois catégories : les atteintes physiques, psychiques et financières. Chacune de ces catégories peut revêtir deux formes. La première est celle d’une violence dure comparable à de véritables agressions comme frapper ou entraver la personne, la menacer, ou lui extorquer de l’argent. La seconde est une violence douce qui se fait sans véritable volonté de nuire et souvent à l’insu de la personne maltraitante. Par exemple, en institution le simple fait d’oublier de frapper avant d’entrer dans la chambre d’un patient.

Les maltraitances ne sont bien entendu pas les mêmes en fonction des personnes, une personne âgée ou handicapée sera davantage sensibles aux violences financières qu’un enfant. En revanche ce dernier sera plus vulnérable aux violences psychologiques.

On ne peut définir la bientraitance comme le contraire positif de la maltraitance. Il s’agit d’une démarche propre à chaque service, à chaque intervenant ou aidant qui se fait en lien avec l’usager. C’est dans un contexte particulier que l’on peut en déterminer les modalités. Néanmoins, si la bientraitance est par définition une notion contextuelle et non figée, elle demeure liée à ses principes originels.

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