Journée mondiale Maltraitance : les petits frères des Pauvres s’interrogent sur l’accession aux droits des personnes âgées fragilisées

Le 15 juin 2013 se tiendra la 8ème Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées. Les personnes âgées vulnérables n’en demeurent pas moins citoyennes.

A l’occasion de cette 8ème Journée mondiale, les petits frères des Pauvres et plusieurs partenaires s’interrogent sur l’accession aux droits des personnes âgées fragilisées.
La maltraitance touche particulièrement les personnes fragilisées par l’âge, la maladie, l’isolement ou le handicap. Pourtant, la maltraitance n’est pas reconnue en tant que telle dans le Droit.

  • D’ailleurs, que dit ce droit ?
  • Comment les personnes âgées peuvent elles y accéder ?
  • Quels sont les moyens d’application ?

Les petits frères des Pauvres se sont associés à 5 autres partenaires associatifs (ALMA, Habéo, le Centre National d’Information sur les droits des femmes et des familles, la Fondation Nationale de Gérontologie et la Fédération Nationale d’Aide aux Victimes et de Médiation) pour s’interroger sur ces questions à l’occasion d’un colloque le 12 juin 2013.

Vulnérabilités et Citoyenneté
Que dit le droit ?

Mercredi 12 juin de 9h30 à 17h au  Ministère des affaires sociales et de la santé, salle Pierre Laroque, 14 avenue Duquesne 75007 PARIS

> Programme complet du colloque Vulnérabilité et Citoyennete, Que dit le droit ?
> Inscription gratuite sur www.habeo.org/12juin.php

Les petits frères des Pauvres se mobilisent toute l’année contre la maltraitance des personnes âgées.

De nombreuses personnes âgées, en particulier les plus fragiles d’entre elles, sont victimes d’actes contraires au respect de leur dignité et souvent au droit. Indélicatesses, négligences, traitements dégradants, abus de confiance, pressions financières, démarchages commerciaux abusifs, violences verbales, voire actes de maltraitance physiques sont quelques uns des maux auxquels les plus vulnérables sont exposés.

Depuis 2007, les petits frères des Pauvres ont mis en place une coordination nationale afin de prévenir et traiter les situations de maltraitance.

En 5 ans, près de 200 signalements ont été reçus par la coordination. Un peu plus de la moitié provient du domicile.

En 2012 parmi les 49 nouveaux cas signalés, les suspicions de maltraitance sont majoritairement d’ordre psychologique pour 50% d’entre elles, et d’ordre financier, pour 25%. Dans certains cas, ces 2 maltraitances peuvent être associées.

Parmi les situations rencontrées à domicile : des abus dans le cadre du démarchage à domicile, des pressions psychologiques de la part de l’entourage familial. En institution, la plupart des problématiques sont de l’ordre de négligences qui, en se répétant, constituent des manquements à la dignité des personnes.

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